Femme souriante et détendue en train de regarder son téléphone, illustration du fait que faire des erreurs aide à progresser 3 min
Visibilité & communauté

Faire des erreurs, ça aide vraiment (oui, même sur Instagram)

Sur Instagram, j'ai posté des trucs qui me faisaient envie à moi. Des idées qui m'excitaient, un format que j'avais hâte de tester, un angle qui me semblait malin. Résultat : ça n'a finalement pas fonctionné, alors même que j'étais déjà arrivée à 30 000 abonné·es avec d'autres méthodes. Et c'est exactement ce genre d'erreur-là qui m'a le plus appris.

Une erreur, c'est une information claire

Un post qui cartonne, on ne sait pas toujours précisément pourquoi. Un post qui ne fonctionne pas, en revanche, dit quelque chose de net : ce que j'avais envie de faire et ce qui parle vraiment aux gens qui me suivent, ce n'est pas toujours la même chose. C'est une information qu'aucun succès ne m'aurait donnée aussi clairement.

Le piège de "faire ce qui me plaît"

Il n'y a rien de mal à avoir envie de créer un contenu parce qu'il te fait plaisir. Le problème, c'est de confondre ce plaisir-là avec une garantie de résultat. Ce que j'avais envie de faire répondait à mon envie du moment, pas forcément à ce que cherchait la personne de l'autre côté de l'écran. Se tromper là-dessus, une fois que c'est vu, ça ne se dévoile jamais deux fois de la même façon.

Une erreur ne prouve pas que t'es nulle. Elle prouve juste que tu as testé quelque chose que tu ne pouvais pas savoir à l'avance.

Ce que ça a changé concrètement

Depuis, je regarde différemment ce que j'ai envie de publier : je fais toujours la part des choses entre "ça me fait plaisir de le dire" et "est-ce que ça sert la personne qui me lit". Les deux peuvent se rejoindre, mais ce n'est pas automatique. Sans ces posts qui n'ont pas marché, je n'aurais probablement jamais fait la différence aussi clairement.

Pourquoi j'ai arrêté d'avoir peur de me planter

Ce n'est pas confortable de publier un truc et de voir que ça ne prend pas. Mais c'est beaucoup moins grave que ce qu'on imagine avant de le vivre. Ce n'est pas la fin de rien, c'est juste un test de plus. La seule vraie erreur, ce serait de ne plus rien tenter par peur que ça ne marche pas encore — le même réflexe que la peur de la concurrence qui bloque avant même de commencer.

Si tu bloques sur ta stratégie de contenu par peur de te planter, c'est exactement le genre de chose qu'on démêle ensemble en coaching : pas pour éviter les erreurs, mais pour apprendre plus vite de celles que tu vas de toute façon faire.

Je partage régulièrement ce genre de réflexions sur LinkedIn.

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